Découvrez nos propositions
Proposition 1 : Assurer l’avenir énergétique suisse
Suite à la décision prise par le Conseil Fédéral, le message des JLRV “Halte au gaspillage” est devenu plus actuel encore. Pour les JLRV, le débat ne tourne pas autour du pour ou contre le nucléaire, mais plutôt de comment assurer la sécurité énergétique de tous à moindre frais.
Pour éviter de voir les prix de l’électricité prendre l’ascenseur et voir les ménages ainsi que les entreprises tirer la langue (qui se traduit par un plus faible pouvoir d’achat pour les ménages et une plus grande fragilité des emplois pour les entreprises) les JLRV souhaitent avant tout une meilleure gestion de l’énergie actuellement produite ainsi que des mesures d’accompagnements.
L’objectif étant une émancipation de l’atome pour les futures générations, nous proposons :
- Une administration efficiente qui donne la priorité aux projets écologiques.
- Des standards environnementaux extrêmement pointus dans le domaine de l’isolation ainsi que l’assainissement des anciens bâtiments.
- Recycler les déchets nucléaires avec la technologie du MOX.
- Des investissements plus importants dans la recherche pour faire augmenter le rendement des énergies propres, qui est encore trop faible à l’heure actuelle.
Enfin, Lausanne (et la Suisse) est un des leaders mondiaux dans les énergies renouvelables, l’Etat Suissedoit les soutenir en achetant ce courant nouveau et en faisant confiance à ces entreprises plutôt que par des subventions !
Proposition 2 : Diminution de la consommation énergétique au niveau communal
Dans l’optique de réduire le gaspillage énergétique, les autorités doivent montrer l’exemple. Les autorités communales, cantonales et fédérales doivent mettre en œuvre des mesures visant à réduire le gaspillage énergétique. Les JLRV souhaitent que les communes réduisent de 25% leur consommation énergétique.
Voici quelques mesures à prendre pour réduire ce gaspillage :
- Augmenter l’efficience des bâtiments communaux
- Favoriser les voitures électriques ou à gaz pour les véhicules parcourant de courtes distances
- Installer des panneaux solaires sur les bâtiments communaux
- Remplacer les chauffages à mazout
- Lumières automatiques dans les bâtiments communaux
Proposition 3 : Véhicules aux énergies propres pour le service public et les transports en commun
Les JLRV souhaitent promouvoir un comportement responsable par la mise en place de véhicules propres dans les services publics ainsi que dans les transports en commun.
In concreto : l’établissement d’une loi fédérale qui contraint l’ensemble de l’Etat de renouveler son parc automobile en utilisant les technologies vertes.
Chaque fois qu’un véhicule appartenant aux services publics (ou à des transports en commun) doit être remplacé, il doit l’être par un véhicule propre.
Nous souhaitons aussi que l’électricité utilisée pour recharger les voitures électriques provienne d’origine « verte ». Nous espérons que la demande engendrée par de l’électricité venant de sources renouvelables entraîne une augmentation de l’offre d’électricité d’origine renouvelable.
Les JLRV estiment que c’est à l’Etat de montrer l’exemple à ses citoyens. Suivons l’exemple de la ville de New York qui a pris la décision de réduire la consommation de toute sa flotte de taxi (de 17L aux 100km à 8L aux 100 km). La place financière et technologique suisse est souvent un centre d’innovations qui attirent le regard des grandes entreprises mondiales. Nous leurs donnons un signal fort : oui à l’écologie de marché : ceci en préférant aux subventions dans ce secteur l’achatde produits de confiance qui ont un impact environnemental moindre.
Proposition 4 : Annotation de l’empreinte énergétique sur les produits de consommation et suremballage
Les mesures de cette proposition visent en particulier le marché de la distribution. Ici, le but est d’informer au maximum le consommateur sur l’impact carbone que peuvent avoir les produits qu’il consomme. Ainsi, nous souhaitons par ce moyen, obliger les entreprises à faire plus d’efforts dans ce domaine, voire en faire un « argument de vente » dans un souci de transparence.
Autre domaine dans lequel la transparence serait la bienvenue : le suremballage des produits de consommation. En effet, le gaspillage dans ce domaine est énorme et double : l’entreprise qui va payer pour l’emballage supplémentaire et le consommateur payant pour un emballage qu’il va jeter, voire ne même pas le recycler. Des solutions simples existent : par exemple acheter des produits dans un contenant plus grand ou encore arrêter la vente de bananes ou de pommes dans des sachets plastiques (dans l’optique de réduire la masse des emballages). La technologie de l’emballage doit non seulement de nos jours satisfaire des critères très exigeant de la part des autorités en matière d’hygiène et celle de la rationalisation des processus industriel pour réduire à tout prix la consommation de plastique et la production de CO2.
La bonne nouvelle, c’est que les entreprises sont séduites par l’idée, à nous de changer les choses !
Proposition 5 : une taxe C02 aux frontières de la Suisse
Cette proposition vise à instaurer une taxe C02 aux frontières de la Suisse avec 2 objectifs :
- Eviter les distorsions de concurrence à l’encontre des industries suisses qui subissent le coût du protocole de Kyoto et éviter un phénomène de dumping environnemental de la part des multinationales.
- Créer un mécanisme incitatif pour les concurrents de la Suisse à rejoindre celui-ci.
Tout en tenant compte de 3 structures indispensables au bon fonctionnement de l’économie internationale : environnement, développement et libre-échange.
La Suisse a intérêt de prétendre au titre de leader en matière de lutte contre le dérèglement climatique au même titre que l’Union Européenne. Tout simplement parce que la contrainte carbone pèse et va peser sur l’économie suisse. Ce changement doit venir de nous, Jeunes Libéraux-Radicaux Vaudois sur un sujet qui n’est pas « sexy » et qui n’est pas un sujet « cool » comme replanter des arbres ou nettoyer des rivières. Mais ce sujet est beaucoup plus important car il définira la façon dont l’économie mondiale va s’adapter aux normes environnementales.
Responsable du groupe de travail Léo Richard @leo_orich

